« Parfois, j’aimerais lui donner un coup de poing. » « Je suis extrêmement déçu par Samir. Il a fait une erreur et devra payer l’amende, mais ce n’était pas la bonne décision. » « Comme tous les jeunes, quelquefois, il pense que les qualités techniques suffisent. » Ces derniers mois, lorsqu’il occupait encore la fonction de manager de Manchester City, Roberto Mancini n’a pas épargné Samir Nasri.
Devenu spécialiste des critiques publiques à l’encontre du Français, l’Italien n’a pas vraiment laissé de trace indélébile dans le cœur de l’ancien Marseillais lors de son départ. Pour preuve, ce dernier a dressé un portrait de son nouveau coach, Manuel Pellegrini, diamétralement opposé à celui du Transalpin dans les colonnes du Sun. Pellegrini, un entraîneur visiblement plus communicatif.
« Pellegrini est quelqu’un qui parle aux joueurs, donc c’est toujours bon pour eux de savoir si ce qu’ils font est bon ou mauvais. Ce que j’aime chez lui, c’est qu’il parle aussi de tout en dehors du terrain. C’est très important de faire ce genre de choses pour un manager, c’est une sorte de psychologie. Il est un peu comme Arsène Wenger dans sa façon de travailler. Il fait le même genre d’entraînement, mais lui n’hésite pas à stopper l’exercice quand ce n’est pas bon. (…) La saison dernière a été très décevante pour nous. Cette année, nous voulons tout gagner et nous avons besoin de bons joueurs pour y arriver. » Roberto Mancini appréciera.

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